L'avenir de la maison de couture Christian Lacroix, en redressement judiciaire, a été mis en délibéré au 1er décembre par le tribunal de commerce de Paris mardi, qui a regretté qu'aucun des repreneurs n'ait garanti à ce jour les moyens de financement de leurs projets.
"A ce jour, les candidats repreneurs n'ont pas justifié des moyens de financement mis en oeuvre dans leurs projets d'entreprise, ou en tout cas pas suffisamment", a expliqué l'administrateur judiciaire Régis Valliot à l'issue d'une audience de trois heures.
Il a précisé que d'ici le 1er décembre, le cheikh émirati Hassan ben Ali al-Naimi, candidat à la reprise de la maison de couture, ainsi que le cabinet Bernard Krief Consulting (BKC), pouvaient encore éventuellement transmettre ces justificatifs au tribunal.
L'offre du cheikh, neveu du souverain du minuscule émirat d'Ajman (Emirats Arabes Unis), était considérée jusqu'à récemment comme la plus sérieuse par l'administrateur judiciaire.
Ni le couturier Christian Lacroix, ni les frères Leon et Simon Falic, propriétaires américains de la griffe, ni le cheikh Hassan ben Ali al-Naimi n'étaient présents à l'audience.

















